Présentation

Historique de l’établissement : les étapes clés.

L’établissement se situe à Safi au Maroc, une ville côtière au bord de l’Océan Atlantique. L’Ecole André de Chénier est une école Marocaine privée, sous la tutelle du Ministère de l’Education Nationale et de la formation professionnelle du Royaume du Maroc.

Perché sur la falaise, cet établissement était autrefois, une usine de fabrication de coca-cola dirigée par Monsieur Hotz propriétaire des bâtiments.
En 2007, un groupe d’amis décide d’y créer une société dont l’objectif serait l’enseignement. Après deux ans de travaux l’usine en l’école ouvre sous le nom d’Ecole André de Chénier en mémoire du consul Louis Chénier qui vécut à Safi, et de son fils le grand poète français André Chénier qui fut assassiné pendant la Révolution Française de 1789.

L’établissement scolaire démarre avec cinq élèves en maternelle en 2010 sous la Direction de Monsieur SaidLaqabi, et la gérance d’Odile Surreau, puis évolue vers le nombre de cinquante élèves en 2012/2013, quatre-vingt en 2013/2014, cent trente 2014/2015.

En 2012/2013, la Conseillère Pédagogique, Claude Chatron-Colliet/Fikri, met en place une pédagogie innovante dont elle est l’auteure « Savoirs pour transmettre »®, qui complète le programme National Marocain par diverses activités de savoirs, savoirs faire et s’inscrit dans le cadre du plan de la réforme de l’Education prévue par le royaume dans le Plan 2015-2030 . Elle organise et met en place le suivi des élèves. Réalise le besoin de formation des enseignants et propose un coaching de formation continue afin que chacun trouve son autonomie en tant qu’acteur du système éducatif et adapte ses actions aux réalités du terrain. Cette formation contribue au transfert du sens de la responsabilité par l’implication effective de chacun des membres de l’équipe éducative un « savoir-faire-faire » singulier à l’établissement qui lui donne une identité propre.

En 2014, Claude Cornu-Fikri/ChatronColliet devient Directrice de l’établissement, puis gérante et Directrice générale.

Devant le succès de l’établissement, trois nouvelles classes, une salle de repos du personnel, un réfectoire et une buanderie sont construits par Monsieur Hotz qui finance les travaux entre l’été 2014 et 2015. L’école alors, s’oriente vers la modernité en plaçant dans les classes des caméras, elle investit dans des ordinateurs et rentre dans une pédagogie de la communication orale, écrite, graphique, ludique dont l’apprenant est le centre de tous les apprentissages. L’amélioration des résultats de tous les élèves de la qualité vers l’efficience constitue dorénavant la priorité essentielle.

La Situation actuelle

– Etat des lieux interne :

L’établissement est donc une école privée, dont la formation est centrée sur les apprentissages initiaux communs, qui vont du pré-scolaire au CE6. Les enfants peuvent y être scolarisés dès l’âge de trois ans sous la condition de propreté et d’hygiène acquise. Par apprentissage, nous entendons le passage d’une situation de non-savoirs à l’intégration d’une connaissance nouvelle. La situation de départ reste dans notre établissement est« l’étonnement » autour duquel se décompose l’émerveillement de la découverte. L’étonnement, reste une période d’observation, de repérage et d’expectative qui induit le gout de la découverte et du savoir.

On ne pourrait parler d’apprentissage sans évoquer le besoin et la construction du sens. Des modes et des processus cognitifs qui engagent l’appropriation. Réfexibilité, réversibilité, constat, analyse, comparaison permettent de passer à la phase active de l’acquisition. Ici, la démarche pédagogique est basée sur la pédagogie constructiviste : on formule des hypothèses, on marche à tâtonnements, on développe des stratégies pour parvenir aux solutions ou aux objectifs afin de les retransmettre . Une fois que l’on a compris le fonctionnement de l’apprentissage, il faut encore le mémoriser à court et à long terme. C’est un travail fastidieux car l’apprentissage ne sert qu’à être effectué pour être utilisé jusqu’à son automatisation. C’est là que le chemin se complique, car à chaque élève, un chemin singulier d’appropriation des savoirs et des savoirs faire. Le travail de l’enseignant n’est pas seulement la transmission d’un savoir, ni sa réception par l’élève, mais un travail de construction .